Nouveautés : essais

Visions de Goya. L’éclat dans le désastre
Stéphane Lambert
Arléa
17,00e

Une réflexion autour du cycle des peintures noires, composé par Francisco de Goya entre 1819 et 1823. Dressant un parallèle entre ces oeuvres, reflets des hantises du peintre espagnol, et les enjeux sociétaux actuels, l’auteur revient sur un parcours artistique marqué par l’affrontement entre la vitalité inébranlable de la création et le chaos.

 

 

Les enchanteresses. Précédé de La séduction des origines
Jean Starobinski
Points
11,00e

L’auteur s’interroge sur les vertus de la musique en tant que messagère d’un monde supérieur, des profondeurs de l’âme et de l’intimité de la nature. A travers des opéras et des écrivains célèbres, il montre l’importance des clichés romantiques, analyse les transferts du religieux au politique et au national et la manière dont la sacralisation de l’art correspond à une esthétisation du religieux.

 

 

L’impossible paix en Méditerranée
Boris Cyrulnik, Boualem Sansal
Dialogue animé par José Lenzini
Ed. de l’Aube
11,00e

Le psychiatre français et l’écrivain algérien dialoguent, sous la direction du journaliste, autour du monde méditerranéen. Ils abordent la découverte des Amériques, les colonisations, les antagonismes entre la chrétienté espagnole et l’islam ottoman expansionniste, ainsi que les questions actuelles du terrorisme et de la paix.

 

 

Le temps des passions tristes. Inégalités et populisme
François Dubet
Seuil
11,80e

Une réflexion sur la transformation des souffrances sociales et de leurs perceptions, vécues non plus comme l’expression d’un système économique imparfait nécessitant des luttes communes mais sur un mode personnel nourrissant le ressentiment et le populisme. Le sociologue analyse les effets et les risques politiques de cette colère.

 

 

Le détail du monde. L’art perdu de la description de la nature
Romain Bertrand
Seuil
22,00e

Une présentation historique de l’art de la description des paysages qui revient sur la culture picturale et littéraire développée autour de ce thème par des esthètes tels que Goethe, Humboldt ou encore Rainer Maria Rilke. Cette appréciation de la nature, tombée en désuétude, se caractérisait par une culture scientifique riche, une attention sensible aux détails et l’idée d’un tout harmonieux.